BYD lance une nouvelle Seagull à 9 300 € pour une fiche technique alléchante et une solide autonomie

BYD lance la nouvelle version de sa Seagull, une petite voiture électrique à la fiche technique solide et pour le prix de départ, c’est environ 9 300 euros en Chine, un tarif que malheureusement cette nouvelle déclinaison ne proposera sûrement pas chez nous.

Sommaire
BYD Seagull
  • BYD prépare une nouvelle Seagull plus grande, désormais à 5 places, avec 127 ch et une architecture propulsion.
  • Elle pourrait profiter d’une recharge ultra rapide, avec deux batteries annoncées de 30 et 39,2 kWh pour jusqu’à 420 km CLTC.
  • Le prix officiel reste inconnu, mais l’actuelle Seagull débute autour de 9 300 € en Chine, bien moins que la Dolphin Surf vendue en Europe.

Rappelons d’abord que la Seagull de BYD s’appelle Dolphin Surf en France, puisqu’il est possible d’acheter cette petite voiture électrique chez nous mais avec un tarif gonflé par rapport à la Chine. Pour cette nouvelle version qui a dévoilé plusieurs images, on trouve un nouveau coffre sous le capot et un moteur de 127 chevaux.

BYD dévoile la nouvelle version de sa Seagull

La nouvelle Seagull gagne 42,5 cm et passe à 5 places avec des dimensions de 4,205 mètres de long, 1,81 mètre de large et 1,57 mètre de haut. Pour l’empattement, c’est 2,65 mètres. L’habitacle se dote d’un écran central, de commandes physiques pour la climatisation, d’une recharge sans fil pour smartphone et d’un siège conducteur avec fonctionnalité massage. Le moteur ne se trouve plus dans l’essieu frontal, mais est placé à l’arrière.

La Seagull de BYD passe à la propulsion avec son moteur qui entraîne les roues arrière. Le but est de libérer de la place sous le capot pour le coffre de 94 litres. Quant au coffre arrière, il monte jusqu’à 1 380 litres quand la banquette est rabattue.

Et comme nous l’apprenions en juillet dernier, cette nouvelle version passe donc de 75 à 127 chevaux pour une vitesse maximale jusqu’à 150 km/h. BYD remplace aussi l’ancienne suspension arrière par un montage plus sophistiqué qui gère chaque roue séparément. Les pneus passent à 205 mm de large sur des roues de 16 pouces.

Une autonomie solide avec charge ultra-rapide

La nouvelle version de la Seagull n’est pas une petite voiture électrique bon marché pour les routes urbaines, mais se rapproche bien plus d’une citadine polyvalente. L’objectif est clair : concurrencer Geely qui domine largement ce segment en Chine.

Des images volées nous ont aussi montré la voiture électrique près d’une borne Flash Charging de BYD. Si l’entreprise chinoise n’a pas encore confirmé cette technologie sur la Seagull, on s’attend donc à une recharge ultra rapide pour ce modèle, notamment avec une batterie Blade 2 et la possibilité de récupérer 97 % en neuf minutes. On le sait, BYD est un champion dans le domaine comme nous le prouve la Qin Max à environ 12 800 euros avec une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes.

BYD nous a déjà rassurés sur la question de l’usure de sa batterie puisque la Yangwang U7 a subi 350 recharges ultra rapides en neuf jours et gardé 98,7 % de sa capacité.

Pour en revenir à la Seagull, les informations publiées en Chine parlent de deux batteries de 30 et 39,2 kWh, soit 320 ou 420 km selon l’homologation chinoise CLTC. En revanche, on ne connaît pas encore le prix officiel, mais on peut se baser sur la version actuelle de la Seagull qui commence à environ 9 300 euros. Le tarif monte jusqu’à 11 400 euros, mais rappelons qu’il s’agit là d’une conversion à partir des prix chinois en yuans et que là-bas les prix sont agressifs.

Un prix agressif pour cette nouvelle version ?

BYD est d’ailleurs un spécialiste de cette stratégie tarifaire agressive comme le prouve son Yuan Up 2027 qui commence sous les 10 000 euros en Chine. En Europe, la Dolphin Surf est bien plus chère et on ne sait pas encore si nous aurons droit à cette nouvelle version.

BYD cherche à relancer la machine et à concurrencer Geely alors que sur les huit premiers mois de 2026, les ventes de Seagull ont reculé de 37,5 % en Chine. Mais l’entreprise chinoise cherche aussi à se diversifier et s’étendre dans le monde entier puisque 53 % de son chiffre d’affaires provient déjà d’autres pays.

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