Vie extraterrestre : cette nouvelle méthode nous rapproche d’une révélation majeure

Si actuellement, aucune étude ne permet de confirmer si de la vie existe ailleurs dans l’Univers, une découverte inattendue pourrait nous rapprocher d’une révélation majeure. L’espoir de prouver qu’il y a de la vie extraterrestre est ravivé par cette nouvelle approche.

Scientifiques
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Daniel Angerhausen, professeur à l’ETH Zurich et affilié à l’institut SETI, s’est interrogé sur les enseignements à tirer des études qui ne détectent pas la vie dans l’univers. Le scientifique et son équipe ont analysé de nombreuses statistiques et cherché à établir de nouvelles bases sur le nombre de types de mondes à étudier. 

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Une découverte inattendue pour détecter la vie extraterrestre ?

L’une des principales conclusions de l’étude consiste à dire que les prochains chercheurs pourront fixer des limites supérieures à la probabilité que certains types de planètes abritent la vie en utilisant la non-détection. Si les scientifiques étudient 40 à 80 exoplanètes, comme cette nouvelle super-Terre située en zone habitable, et qu’ils n’y trouvent aucun signe de vie, ils pourraient conclure en disant que les astres similaires ont 10 à 20 % de chances d’être habités.

Mais si c’est une avancée de taille, des limites pourraient se poser : les observations comportent toujours une part d’incertitude. D’après Daniel Angerhausen, l’important est de se poser les bonnes questions. Ce sera le rôle de la mission LIFE qui est dirigée par l’ETH Zurich depuis 2017. Son but est de s’intéresser aux planètes semblables à la Terre, que ce soit par la masse, le rayon ou les températures similaires, et d’analyser leur atmosphère pour y détecter de l’eau, de l’oxygène ou d’autres biosignatures, comme c’est le cas sur cette ancienne plage découverte sur Mars. Le tout via un interféromètre à annulation qui est conçu pour annuler les signaux dominants et révéler de faibles signatures dans le spectre infrarouge moyen. 

Et face à cette mission et aux potentielles découvertes qui verront le jour, comme cette méthode qui pourrait détecter des signes de vie sur Mars, l’équipe de chercheurs préconise de se poser des questions telles que : “Quelle fraction de planètes rocheuses dans la zone habitable d’un système solaire présente des signes évidents de vapeur d’eau, d’oxygène et de méthane ? plutôt que Combien de planètes abritent la vie ?”. D’après Daniel Angerhausen : “Une seule détection positive changerait tout, mais même si nous ne trouvons pas de vie, nous serons en mesure de quantifier à quel point les planètes avec des biosignatures détectables pourraient être rares ou courantes”.

Source : IOPscience

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