Plusieurs sites pirates d’animes ont été fermés par le Content Overseas Distribution Association (CODA). L’organisation anti-pirate japonaise frappe donc un grand coup en mettant fin à plusieurs plateformes illégales au Brésil.

- Le CODA a fait fermer plusieurs sites pirates d’animes au Brésil
- Le CODE utilise la méthode Knock & Talk : envoyer les forces de l’ordre chez les gérants
- L’un des sites fermé avait 24,04 millions de visiteurs rien que sur le dernier trimestre de 2024
Les ayants droit mènent la guerre aux sites pirates, notamment le sport puisque Canal+ a remporté un combat judiciaire face à ceux qui diffusent illégalement le football. Le CODA n’est pas en reste avec une nouvelle opération menée sous le mandat de trois géants de l’animation japonaise : Toei Animation Co., Toho Co. et Bandai Namco Filmworks Inc.
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Plusieurs sites d’animes ferment, la justice impose la loi
Pour ce faire, le CODA utilise une méthode appelée Knock & Talk. La stratégie est simple : identifier les gérants des sites pirates pour les confronter directement chez eux en présence des forces de l’ordre. Il s’agit d’une attaque plus efficace que les mises en demeure par courrier dont les effets seraient moins dissuasifs.
Comme l’explique TorrentFreak, plusieurs sites populaires ont été fermés via cette technique dont bakashi[.]tv. Il s’agissait d’une cible majeure, troisième site pirate d’animes au Brésil avec 24,04 millions de visiteurs rien que sur le dernier trimestre de 2024.
Quant aux autres sites fermés, ils totalisent 7,5 millions de visites entre août et octobre 2024. Le CODA n’a pas dévoilé le nom des autres plateformes clôturées suite au Knock & Talk. Il pourrait s’agir d’indépendants ou de domaines interconnectés.
Voici tous les sites fermés par le CODA avec la méthode de Knock & Talk :
| animeshouse.net | onepiece-ex.com.br |
| subanimes.biz | animeshouse.top |
| betteranime.net | animesonline.org |
| animesonline.vip | animesup.biz |
| animeyabu.com | subanimes.biz |
| xpanimes.com | animesone.cc |
| animesonehd.biz | anizero.site |
| doramayabu.com | onepieceex.net |
| onepieceex.click | animesonline.cc |
| animesonline1.cc | godoramas.net |
| goyabu.net | tanoshi.digital |
| animetvonline.xyz | hentaionline.cc |
| hentaiyabu.com | goyabu.net |
Le CODA frappe donc très fort au-delà des frontières japonaises. Pour échapper à la justice, ces sites illégaux brésiliens avaient adopté des méthodes sophistiquées. Notamment le blocage des adresses IP du Japon et un géoblocage pour dissimuler leurs activités illégales. Pour générer des revenus, les sites affichaient des publicités et sous-titraient les animes en langue portugaise.
La lutte s’intensifie contre les sites pirates depuis ces derniers mois. La justice sévit très fort, n’hésitant pas envoyer les gérants derrière les barreaux. En Grèce, un client d’une IPTV illégale a même été condamné à de la prison ferme, une situation inédite. Les ayants droit ont conscience que le piratage représente un gros manque à gagner quand d’autres arguent que les internautes ne seraient pas passés à la caisse, quoi qu’il arrive. Notamment pour des raisons financières et des programmes morcelés sur différentes plateformes de streaming.
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