Avec un prix à partir 9 000 €, BYD lance une citadine électrique qui va bouleverser le marché automobile

BYD est bien décidé à poursuivre la guerre des prix avec la deuxième génération de la Seagull, appelée Dolphin Surf en France. Le constructeur chinois lance donc une version plus grande, moins chère, mais surtout dotée de la recharge Flash avec trois versions. La citadine électrique a même droit à une cinquième place et bien plus de puissance.

Sommaire
BYD Seagull 2
  • BYD lance en Chine une nouvelle Seagull plus grande, cinq places et moins chère, avec un prix de départ d’environ 8 800 €.
  • Trois versions profitent de la recharge flash, capable de passer de 10 à 70 % en cinq minutes avec une batterie de 39,2 kWh.
  • La citadine gagne aussi en puissance, en autonomie et en équipement, mais BYD n’a pas encore confirmé son arrivée en France sous le nom Dolphin Surf.

C’est depuis le 20 octobre 2026 que la nouvelle Seagull est disponible dans cinq versions en Chine. La moins coûteuse des versions de la citadine électrique de BYD coûte 65 900 yuans, soit environ 8 800 euros. Ensuite, c’est 99 900 yuans, soit environ 13 300 euros. La première version compatible avec la recharge rapide Flash est facturée 75 900 yuans, soit environ 10 100 euros.

BYD lance la Seagull de deuxième génération à partir de 9 000 €

BYD propose aussi une offre de reprise qui permet de faire passer le prix de la Seagull de deuxième génération à 62 900 yuans, soit environ 8 400 euros. Bref, la stratégie des voitures électriques à moins de 10 000 euros se poursuit chez BYD après la Yuan Up dévoilée le mois dernier.

La Seagull de deuxième génération mesure 4,205 mètres de long, contre 3,78 mètres pour la génération précédente. Quant à l’empattement, il atteint 2,65 mètres. L’habitacle peut quant à lui accueillir cinq personnes, contre quatre précédemment. Bref, ce sont des dimensions allongées qui accompagnent cette nouvelle génération, qui était annoncée au départ autour de 9 300 euros et maintenant, son tarif définitif est officiel et s’en approche.

Les trois versions de la BYD Seagull de deuxième génération équipées de la batterie 39,2 kWh sont compatibles avec les bornes Flash de BYD. La citadine électrique peut donc passer de 10 à 70 % en cinq minutes à peine.

La technologie Flash de BYD n’est plus limitée aux voitures coûteuses et le constructeur l’installe un peu partout dans sa gamme, comme sur la Qin Max électrique. BYD cherche à s’imposer sur ce terrain puisque rappelons qu’il y a déjà 12 165 stations Flash en Chine pour un objectif de 20 000 d’ici la fin de l’année 2026.

BYD mise sur ses batteries Blade et sa recharge Flash

Il faut dire que BYD maîtrise une grande partie de la technologie des batteries et justement la Seagull de deuxième génération repose sur la batterie Blade du constructeur chinois avec deux capacités. La première de 30,1 kWh offre 320 km d’autonomie selon le cycle chinois CLTC. Pour la version équipée de la batterie de 39,2 kWh, l’autonomie monte à 420 km, mais rappelons que le cycle chinois est beaucoup plus généreux que la norme WLTP européenne.

Quant à l’usure possiblement provoquée par la recharge Flash, les propriétaires peuvent être rassurés. BYD a testé 350 recharges ultrarapides sur une batterie testée sur 30 000 km. Au final, elle a gardé 98,7 % de sa capacité totale. La technologie est donc solide sur la durée.

La Seagull de deuxième génération passe à la propulsion et abandonne le train arrière pour le remplacer par une suspension indépendante. Les deux versions de base ont un moteur de 85 kW, soit 114 chevaux. Pour les trois autres, c’est 95 kW, soit 127 chevaux. Pour rappel, la génération précédente de la Seagull était limitée à 55 kW.

L’habitacle aussi se modernise avec un écran central de 15,6 pouces pour accéder à DeepSeek, l’IA chinoise. La version la plus coûteuse ajoute un capteur LiDAR pour l’aide à la conduite en ville ou sur voie rapide.

Est-ce que la Seagull de deuxième génération peut sortir en France ?

BYD cherche à relancer la gamme Seagull en Chine. Depuis avril 2023, la citadine électrique s’est écoulée à 1,55 million d’exemplaires. Sauf que sur les neuf premiers mois de 2026, ses ventes ont reculé de 33 % environ pour passer à 265 901 unités.

Ça ne va pas bien en Chine mais heureusement, BYD peut compter sur ses ventes à l’étranger qui progressent rapidement. On pense notamment à l’Europe qui est un marché stratégique pour la marque, et où d’autres constructeurs automobiles chinois vont s’installer comme Xiaomi en 2027.

BYD n’a pas confirmé la sortie de la Seagull de deuxième génération en France, mais rappelons que la première est disponible chez nous sous le nom de Dolphin Surf. Si cette nouvelle version arrive un jour en Europe, son tarif sera supérieur au prix chinois à cause du transport, des taxes européennes et des coûts locaux.

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