Larmes : Saviez-vous que nos yeux en produisent trois différentes ?

Nous pleurons tous plus ou moins souvent en fonction de notre sensibilité mais aussi de nos activités. Tristesse, tensions, intense bonheur, douleur et même réactions chimiques se succèdent à nos yeux et leurs font verser trois types de larmes différents, les voici.

larmes

Le corps humain produit trois types de larmes différents

Quand on y réfléchi bien, alors que certains pleurent plus que de raison d’autres ne versent presque pas une goutte, du moins en public.

Il existe pourtant des larmes que personne n’est en mesure de retenir, d’autres indispensables à la bonne santé de nos yeux et enfin certaines qui apparaissent de façon plus aléatoires. Afin de faire le tour des différentes larmes produites par notre corps et donc par nos yeux, il est essentiel de comprendre ce qui les provoque mais aussi l’utilité de chacune.

1 – Larmes d’émotion

Sans aucun doute les larmes les plus connues, les plus visibles et celles que nous sommes nombreux à considérer comme uniques. Les larmes d’émotion sont déclenchées par un sentiment fort qui peut être positif ou négatif comme la tristesse, la peur, la joie ou encore l’empathie. Elles tiennent un rôle de vannes en évacuant le trop-plein et font retomber la pression. Elles sont d’ailleurs souvent accompagnées d’autres manifestations telles que le sourire ou les sanglots mais aussi certaines postures de repli ou de partage.

Au delà de gérer nos émois, les larmes d’émotion représentent également un lien social fort qui permet de regrouper plusieurs voir des centaines de personnes dans un moment de communion et de communication puissant.

2 – Larmes basiques

Notre œil les produit en permanence. Les larmes basiques ne coulent pas vraiment sur nos joues à la manière des larmes d’émotion, mais sont en quelque sorte contenues dans nos yeux. Elles permettent de les garder humides, de les oxygéner, de les nettoyer mais aussi d’empêcher que les bactéries et les poussières ne s’y infiltrent voir ne s’y installent.

3 – Larmes réflexe

C’est la larme par excellence que personne ne peut s’empêcher de verser. Celle que même les gros durs sont obligés de concéder. La larme réflexe survient lorsque votre œil est agressé et a besoin de se défendre, ce qui est par exemple le cas quand vous coupez des oignons.

Ses particules odorantes, au moment où vous le tranchez se transforment en une molécule, le sulfinylpropane, qui contient un acide particulièrement irritant pour les yeux. Au moment où ces derniers s’en aperçoivent ils tentent de repousser l’agresseur (la molécule) et donc pleurent, c’est automatique.

Vous voyez que pleurer n’est pas toujours inutile et peu même se révéler parfaitement indispensable. Il est même prouvé qu’avant la puberté les garçons et les filles pleurent autant les uns que les autres.

Toutefois, une statistique fait pencher la balance et ce après l’entrée en jeu des hormones. Devenues adultes, les femmes pleureraient quatre fois plus que leurs conjoints masculins. En cause, une hormone justement, celle de la maternité.


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