Waze et Coyote : Les applis de géolocalisation dans le viseur après les attentats de Paris

Les applications de géolocalisation et plus spécialement Waze rachetée par Google en 2013, sont montrées du doigt à la suite des attentats de Paris ce vendredi 13 Novembre.

Elles seraient en effet accusées de pouvoir indiquer la position des barrages policiers, information sensible s’il en est.

waze coyote forces de police

Alors qu’il avait déjà été question du même problème au mois de Janvier dernier après les premiers attentats au siège du journal Charlie Hebdo, les applications GPS et de géolocalisation reviennent une nouvelle fois à la Une de l’actualité après les tueries perpétrées il y a un peu plus de trois jours à divers endroits de la ville de Paris.

Elles provoqueraient en effet l’agacement des policiers mobilisés autour à la fois des mesures de contrôle renforcées sur tout le pays mais aussi de la traque d’un individu en fuite vers la Belgique et qui pourrait être lié aux attentats de Paris.

Il faut ici noter que ces applications servent avant tout à faire profiter le plus grand nombre d’automobilistes d’itinéraires routiers mis à jour en temps réel par la communautés d’utilisateurs, mais qu’une autre de leurs fonctions est particulièrement populaire.

Celle ci permet à chacun de partager l’emplacement à la fois des contrôles radar, mais aussi des contrôles de Police dans le but d’éviter de se faire « flasher ».

Une mise en danger d’autrui ?

Si, en temps normal signaler la présence des forces de l’ordre sert principalement à éviter l’amende pour excès de vitesse, elle pourrait également lors de mise en place de mesures exceptionnelles, permettre à des indivis recherchés comme c’est le cas en ce moment, d’éviter tout barrage policier.

Il est donc demandé à chacun de suspendre momentanément le signalement des contrôles de forces de police. Pour le moment seul Coyote a manifesté sa volonté de coopération si demande lui en était faite.


De son côté Waze n’a fait aucune déclaration à ce propos même si, sur Twitter notamment, utilisateurs et non utilisateurs demandent la suspension de la fonctionnalité incriminée :


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