Shadow : le PC du futur démarre sur les chapeaux de roue

Présenté comme le « PC du futur », Shadow est une création 100% française. Il s’agit d’un ordinateur super-puissant dont les composants sont embarqués sur le Cloud.

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Le stock de lancement, constitué de 500 exemplaires, et mis en précommande ce jeudi 27 octobre est déjà épuisé en moins de 24 h. Il y a de quoi se dire que le concept semble susciter un grand intérêt et est fort probablement parti pour être une réussite. Au cas où vous n’en auriez pas déjà entendu parler…

Petit rappel sur le concept Shadow

Depuis quelques années, le Cloud computing s’est invité dans nos habitudes consommation high-tech et semble occuper une place de plus en plus importe, bien qu’il fasse toujours l’objet d’un certain nombre de polémiques.

Une jeune start-up française baptisée Blade a depuis peu décidé de surfer sur la vague en proposant un super-ordinateur dématérialisé. Autrement dit, Shadow se veut être un PC dont l’essentiel des composants n’est situé qu’à distance. L’utilisateur se limite donc à un moniteur et un boitier basique, mais tout ce qu’il faut pour faire tourner le monstre de puissance (CPU, cartes graphiques, RAM, etc.) est hébergé dans des datacenters qui pourraient être situés à plusieurs centaines de kilomètres.

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C’est quoi l’intérêt de Shadow ?

Ce n’est pas pour rien que les initiateurs du projet s’adressent dans un premier temps aux gamers. L’idée, c’est de faire en sorte qu’ils profitent des tout derniers composants haut de gamme destinés à faire tourner les jeux les plus exigeants en ressources, et ce, sans avoir besoin de disposer d’un des derniers ordinateurs pour gamers en vogue. Vu que tous les composants sont accessibles à distance, la start-up se chargera de les mettre régulièrement à jour.

En dehors de cet aspect, le caractère dématérialisé de Shadow permet aux utilisateurs d’économiser un max de ressources énergétiques, comparativement aux PC gamers que l’on sait très exigeants en énergie.

Vous vous êtes sans doute déjà dit que pour faire tourner un tel ordinateur via le Cloud, il faudrait disposer d’une connexion internet très haut débit (fibre optique) et sans faille. En effet, sans cela, les utilisateurs de Shadow ne seront jamais à l’abri des latences.

Pour finir, le business model de Blade est basé sur de  l’abonnement. Shadow est donc vendu sous la forme d’une souscription de 29,95 €/mois avec un engagement d’un an, de 34,95 €/mois pour un trimestre et  enfin de 44,95 €/mois sans engagement.

Lancées ce 27 octobre, les précommandes pour un premier stock limité à 500 exemplaires sont déjà clôturées en moins de 24 h. Les livraisons de cette première vague devraient se faire avant Noël. La deuxième vague de précommandes ne sera ouverte qu’en mars 2017, et il s’agira cette fois-ci de 3000 exemplaires à distribuer.


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