Sécurité routière : les radars à smartphones sont prêts

Après la banalisation de l’alcootest et l’intronisation récente du dépistage des drogues sur la route, il se pourrait que le test de police contre le smartphone au volant fasse un jour son apparition. A l’origine de cette mesure sécuritaire, qui n’a toujours pas été appliquée, on trouve un sénateur américain, Terrence Murphy.

Ce dernier a effectivement déposé une proposition de loi qui consisterait donc à équiper les forces de l’ordre en charge de la sécurité routière d’un dispositif de contrôle de l’usage du smartphone au volant. Et si la loi n’a pas été promulguée, l’idée a déjà traversé l’Atlantique puisqu’elle semble intéresser également les élus français.

controle smartphone

Un dispositif de contrôle de l’usage du smartphone au volant bientôt en vigueur ?

Les campagnes sécuritaires mettant en avant les dangers des comportements dangereux sur la route (la consommation de drogues et d’alcool, le non-respect du code de la route ou encore l’usage du téléphone au volant en font partie), sont de plus en plus fréquentes. La loi projetée et portée par le sénateur américain va donc en ce sens et aurait pour but de réduire le nombre d’accidents dus à l’utilisation du smartphone.

Parmi ses propositions sécuritaires, il y a notamment l’idée de donner la possibilité à la police de contrôler les smartphones des personnes accidentées en cas d’accident de la route. En gros, l’idée est de savoir si l’usage du smartphone a pu jouer un rôle dans le déclenchement de l’accident. D’après les termes employés dans la proposition, les données ne seraient pas conservées par les autorités.

En outre, des boîtiers automatiques, à l’instar du radar automatique, pourrait être utilisés pour effectuer des contrôles sur les routes. Et la France pourrait également envisager d’appliquer de telles mesures en vue de réduire le nombre d’accident sur les routes.

Mais rien ne dit que cela puisse être appliqué en France, car ce type de dispositif pourrait être considéré comme intrusif et ne respectant pas le droit à la vie privée. La balle est dans le camp de la CNIL qui pourra empêcher la mise en place de telles méthodes.


Suivez nous sur facebook

Réagissez à cet article !