Pokémon Go : 5 dangers réels à éviter par les joueurs

Être dresseur de Pokémon est devenu (ou redevenu) un hobby très tendance. S’y adonner est toutefois loin d’être sans risque. Alors que la déferlante Pokémon Go suit son cours, on note déjà plusieurs incidents causés par le jeu, ce qui nous amène à faire le point sur les principaux dangers auxquels il peut exposer les joueurs.

pokemon go dangers

Si par le passé on pouvait dresser des Pokémon tout en restant assis, il faut désormais se jeter dans la nature pour partir à la chasse des petits monstres de poche. Dans la rue, sur la chaussée, à la plage, à vélo, dans le train et même dans la voiture, aucun endroit et aucun moyen n’est laissé de côté par les joueurs. Certaines situations sont toutefois dangereuses et méritent plus de vigilance.

Éviter les routes

Désormais disponibles officiellement en France, et parce qu’il expose à des risques, les autorités ont multiplié les appels à la vigilance : « Conseils pour les dresseurs de Pokémon. Conducteurs, ne jouez pas à Pokémon Go ! Piétons, redoublez d’attention ! » Peut-on par exemple lire dans un tweet de la gendarmerie nationale.

Des accidents ont déjà eu lieu dans le monde entier. La presse américaine a relayé il y a quelques jours l’exemple d’une fille de 15 ans en Pennsylvanie qui a été renversée par un véhicule alors qu’elle cherchait à capturer un Pokémon.

Les stations de métros

Comme dans le cas de la route, capturer les Pokémon sous les métros est également à proscrire, et cela va de soi.

Outre atlantique, le New York City Transit (l’équivalent du RATP en France) a vivement déconseillé aux joueurs de s’aventurer à la chasse de Pokémon sous les métros et dans les escaliers mécaniques.

Les racketters surfent sur la vague

Dès le lancement de Pokémon Go aux États-Unis, les incidents d’agression et de racket ont été signalés à plus d’une reprise. Si cela arrive souvent, c’est parce que le jeu rend assez facile le fait d’attirer et de piéger des joueurs grâce à la géolocalisation et surtout au Module Leurre.

Le Module Leurre permet d’attirer des Pokémon dans un endroit précis pendant une trentaine de minutes. Les Pokémon étant eux-mêmes des appâts qui attirent les joueurs, des voleurs ont pu faire usage de ce piège pour agresser plusieurs jeunes il y a quelques jours à O’Fallon, dans le Missouri, aux États-Unis. C’est encore une raison pour faire très attention où l’on met les pieds.

Gare aux hackers !

Plusieurs jours avant sa sortie officielle dans bien des pays dans le monde, Pokémon Go pouvait déjà être installé n’importe où grâce à des astuces plus ou moins faciles à exploiter. Sur Android, un simple fichier APK suffit pour l’installer et vous dispense de devoir passer par le Play Store. Or, nous vous rappellerons que ce type de fichier peut être dangereux.

Un APK est un exécutable indépendant. Il ne passe donc pas par les étapes de vérification sécuritaire que subissent toutes les applications disponibles sur le Play Store de Google. Résultat, des personnes malintentionnées peuvent répandre des APK infectés sur internet.

Plusieurs APK de Pokémon Go ont fleuri dans la foulée du lancement du jeu. Dès le départ, plusieurs spécialistes du domaine de la sécurité mobile ont alerté les utilisateurs sur des versions dangereuses de ces fichiers qui son accompagnées de malwares.

Les risques auxquels ils exposent, sont bien connus : accès total à votre smartphone et à vos données personnelles (y compris celles liées à vos moyens de paiement), prise de contrôle à distance, rançonnement, etc.

Ne pas dépenser sans compter

Le Freemium est un modèle économique flexible qui arrange les développeurs d’applications et de jeux. Sur le plan marketing, il permet de vendre les produits comme étant gratuits, ce qui n’est pas faux pour commencer. Toutefois, la facture peut très vite grimper et s’avérer salée avec les achats intégrés, surtout dans le cas de jeux qui suscitent beaucoup d’engouement.

Pour rappel, il a fallu moins d’une semaine à Pokémon Go pour battre le record du jeu ayant généré le plus de revenus, tant sur Android que sur iOS. C’est une prouesse, surtout quand on sait qu’à ce moment-là, il n’était disponible qu’Aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande.


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