Naufrage du Titanic : l’iceberg ne serait pas le seul facteur responsable du drame

C’est le plus célèbre naufrage de l’histoire. Un immense paquebot percute un iceberg et finit par couler, tuant près de 1500 passagers. Mais quels facteurs ont favorisé ce naufrage ? Un journaliste vient de faire des révélations inédites.

On a tous vu et revu le film Titanic qui a contribué à graver ce drame de l’histoire dans l’inconscient collectif. Le scénario est attachant, plein d’intrigue et relate l’essentiel de l’histoire : le Titanic, réputé «insubmersible» sombrait au large de l’Atlantique Nord en 1912 avec 2 500 passagers à bord, dont 1491 ont péri.

Le souvenir du paquebot est indissociable de l’immense bloc de glace dont la percussion aurait entraîné sa perte. Si cet incident reste le facteur déclencheur, il n’est pas le seul à expliquer pourquoi le bateau a entamé une lente descente vers le fond de l’océan. Un journaliste d’investigation britannique prétend qu’un incendie survenu plusieurs jours avant l’accident serait à l’origine de la catastrophe.

Se basant sur des photographies ignorées à l’époque par les enquêteurs, Senan Moloney explique dans un documentaire diffusé sur Channel 4 le 31 décembre dernier que le naufrage ne se serait sans doute jamais produit si le bateau n’avait pas connu un incendie à bord, plusieurs jours avant le début de son voyage.

«Cet incendie était connu de l’équipage, qui a décidé de l’ignorer. Le Titanic n’aurait jamais dû être mis à l’eau.»

Les photographies d’époque sur lesquelles se base le journaliste mettraient en évidence de larges marques noires d’environ dix mètres sur la coque du navire. Celles-ci sont situées à l’avant et à droite, soit à proximité de la zone où s’est produit le choc entre le paquebot et l’iceberg.

Le journaliste a par ailleurs interrogé plusieurs experts qui enquêtent sur l’accident depuis une trentaine d’années. Ceux-ci confirment que les marques seraient bien la preuve de l’existence d’un incendie survenu dans l’un des réservoirs à carburant situés dans la soute du bateau, et ce, avant même que celui-ci n’ait été mis à l’eau.

L’incendie aurait donc fragilisé le métal de la coque, ce qui expliquerait sans doute la rapidité avec laquelle le Titanic a coulé après avoir heurté l’iceberg.

Dans son documentaire intitulé The New Evidence, Senan Moloney explique que : «Ce naufrage n’est pas seulement l’histoire d’une collision entre un iceberg et un paquebot. C’est la combinaison de facteurs extraordinaires ayant permis la catastrophe : le feu, la glace et une négligence criminelle».


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