La NASA annonce avoir découvert une planète sœur de la Terre, son nom Kepler 452b

A peine Stephen Hawking a t-il annoncé partir à la recherche des extraterrestres que la NASA fait à son tour une déclaration retentissante ; le télescope spatial Kepler vient de découvrir une planète qui semble être une sœur de la Terre.

kepler 452b

Crédit : NASA

Avec un rayon environ 60% plus grand que celui de la Terre, l’exoplanète nommée Kepler 452b, représente la plus récente et la plus encourageante découverte spatiale dans le domaine de la recherche d’une vie extraterrestre et ce pour plusieurs raisons.

Avec une base probablement rocheuse (au contraire de Jupiter par exemple qui est une géante gazeuse) 452b est située à 1 400 années-lumière de nous dans la constellation du Cygne. Celle qui représente pour le moment la quasi jumelle de la planète Terre possède également une étoile, dans la zone habitable de laquelle elle se situe. Ceci signifie que potentiellement de l’eau à l’état liquide se trouve à sa surface et donc une ou plusieurs formes de vie avec elle.

D’ailleurs, cette étoile probablement similaire à notre soleil n’est que de 20% plus brillante et à peine 10% plus grosse, c’est pourquoi 452b réalise l’orbite en 385 jours. Mais au delà de ce tableau idyllique au point d’en faire rêver tous les spécialistes de la recherche spatiale, Kepler 452b possède aussi quelques inconvénients.

Une planète trop lointaine et trop vieille pour être explorée

La NASA annonce avoir découvert 500 autres nouvelles exoplanètes dont 12 situées dans la zone d’habitabilité de leurs étoiles respectives, et heureusement.

Kepler 452b se situe à pas moins de 1 400 années-lumière de nous, ce qui signifie qu’il faudrait plusieurs millions d’années avec les moyens actuels pour s’y rendre, l’exploration est donc inenvisageable. En plus de ça selon les scientifiques, il semblerait que son étoile soit vieillissante. Avec 6 milliards d’années au compteur elle serait même sur le point de s’éteindre, ce qui entraînerait des bouleversements majeurs à sa surface.

L’exoplanète doit donc se trouver en plein réchauffement climatique et celui-ci pourrait avoir déjà provoqué l’évaporation des océans, si océan il y a.

Pour autant, le personnel du Seti qualifie tout de même la découverte de 452b d’inestimable dans la mesure où elle pourrait nous en apprendre tellement sur l’époque future ou notre propre étoile, le Soleil, entamera elle aussi son irréversible réchauffement.

Faisons toutefois confiance à la NASA pour continuer ses recherches et à Stephen Hawking pour l’épauler.


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