Maladie d’Alzheimer : nouveau traitement pour inverser la perte de mémoire

La perte de mémoire est l’un des symptômes les plus craints de la maladie d’Alzheimer qui n’a – pour le moment – aucun traitement. Mais de nouveaux essais médicaux ont permis d’inverser le déclin cognitif chez plusieurs malades, avec des résultats très concluants.

Alzheimer declin mémoire

 

L’étude dont les détails viennent d’être publiés dans la revue scientifique Agin a porté sur 10 patients souffrant d’Alzheimer à un stade débutant. Ils ont bénéficié d’une prise en charge intensive et personnalisée mêlant hygiène de vie (programme diététique, sommeil, activité physique), stimulation cérébrale et prise de certains médicaments et vitamines.

 Les malades ont recouvré la mémoire

Chacun des 10 patients a bénéficié d’une thérapie personnalisée basée sur plus de 20 points. Le traitement s’est étendu sur une durée entre 5 et 24 mois, selon les patients. Eux tous ont montré des signes positifs et des améliorations au niveau de la mémoire. Certains ont pu reprendre des tâches qui leur étaient devenues impossible en raison du déclin de leurs capacités cognitives.

Pour Dale Bredesen qui a dirigé l’étude,  » l’amplitude de l’amélioration est sans précédent, apportant une preuve objective que ce programme est hautement efficace « .

Une combo-thérapie dont l’efficacité est sans précédent

« C’est la première fois que l’on observe des progrès aussi importants. Cette étude prouve que cette approche programmatique personnalisée est très efficace pour lutter contre le déclin cognitif« .

Selon les chercheurs, la maladie d’Alzheimer ne se manifeste pas de la même manière chez tous les patients, d’où la nécessité d’aborder chacun d’eux avec une approche personnalisée pour un traitement efficace.

Dale Bredesen et ses collègues ont indiqué que ce programme qui a permis d’inverser la perte de mémoire s’est inspiré des thérapies combinées utilisées efficacement dans le traitement d’autres maladies chroniques telles que le cancer, les maladies cardiaques et le VIH. Ils expliquent également que les monothérapies qui visent à traiter la maladie d’Alzheimer ont jusqu’à présent montré leurs limites.


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