iPhone : Vers un smartphone ultra sécurisé ?

Selon un article du New-York Times, Apple serait en train de travailler au renforcement de la sécurité de ses iPhone. Une faille spécifique de ses appareils pourrait en effet permettre au FBI de demander le déverrouillage complet de certains modèles.

iphone verouillage

De nouvelles mesures de sécurité pour rendre l’iPhone impénétrable

Dans la lutte qui oppose ces derniers jours la firme Apple aux services du FBI, l’échange semble s’être tendu encore un peu plus puisque selon les dernières informations, Apple serait en plein travail pour « renforcer les mesures de sécurité » des ses smartphone.

Pour rappel, il y a quelques jours le FBI demandait à l’entreprise de Tim Cook de déverrouiller le smartphone de Syed Farook dans le cadre des investigations menées autour des attaques de San Bernardino, 12 autres modèles seraient également visés.

Déverrouillage immédiatement refusé par la firme à la pomme au nom du respect des données personnelles de ses utilisateurs quels qu’ils soient.

En fait de déblocage, il s’agit surtout d’une fonction de dépannage qui permet à Apple d’injecter un nouveau firmware et de forcer la mise à jour de n’importe lequel de ses terminaux sans avoir besoin du mot de passe de ce dernier.

Les autorités fédérales américaines souhaitent donc que Tim Cook et sa compagnie créent un logiciel spécial dépourvu de toute sécurité afin de l’injecter dans l’iPhone 5c du suspect dans l’enquête autour des attentats commis au mois de Décembre dernier sur leur sol.

Alors qu’Apple assure avoir communiqué toutes les informations en sa possession concernant le téléphone de Syed Farook, l’entreprise refuse de faire un pas de plus et de créer un tel logiciel. De la à penser que la disparition de cette fonctionnalité pourrait rendre les iPhone quasi inviolables et ce même par Apple, il n’y a qu’un pas.

Alors que les Américains restent divisés quant à savoir si Apple doit effectivement coopérer ou non avec les autorités sur ce point, la société serait prête à porter l’affaire devant le Congrès des États-Unis, refusant toujours d’installer ce qu’elle considère comme « software equivalent of cancer« , l’équivalent pour son système d’un cancer :

« Ce logiciel aurait le potentiel d’entrer dans n’importe quel iPhone. Ce n’est pas quelque chose qui devrait être créé. Une porte dérobée juste pour les gentils, ça n’existe pas. Les méchants la trouvent aussi. »


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