Le fromage peut-il nous rendre aussi accro que le tabac, l’alcool ou la drogue ?

Une étude de l’Université du Michigan publiée cette année, nous apprend que si certains d’entre nous ne peuvent pas se passer de fromage à la fin des repas, il ne s’agirait pas de gourmandise mais plutôt d’une addiction comparable à celles liées au tabac, à l’alcool ou aux drogues.

fromage addiction

Un étal de fromages, il y a ceux pour qui c’est une torture et les autres qui le considèrent plutôt comme le palais des délices. Couleurs, formes et odeurs se mélangent pour qu’une grande partie d’entre nous ne soient pas capables de résister à ce petit plaisir de fin de repas. Mais comment imaginer qu’une simple frugalité soit responsable d’une telle consommation ?

En effet, en 2013 chaque Français avait en moyenne consommé 25.9 kg de fromage, faisant de notre pays le plus gros consommateur mondial de ce produit laitier.

La casomorphine responsable de l’addiction ?

L’Université du Michigan publie donc une étude démontrant que certaines mécaniques chimiques et biologiques pourraient être responsables d’un besoin de manger du fromage à chaque fin de repas et même parfois entre.

Réalisée sur 500 étudiants, cette enquête à démontré que l’aliment de leur repas offrant la plus grande dépendance, autrement dit, ce qu’ils avaient le plus envie de manger était la pizza. Et pourquoi ? Visiblement parce que les pizzas sont composées majoritairement de fromage.

Selon les auteurs de cette recherche, parmi les scientifiques des départements de psychologie et de médecine de l’Université et du Centre sur l’obésité de New-York, deux faits seraient à l’origine de cette préférence.

Des comportement ancestraux et inscrits dans nos gènes nous pousseraient naturellement à rechercher la consommation d’une nourriture riche en graisses animales, et la protéine du lait nommée caséine, libérerait une molécule chimique répondant au nom de casomorphine et dont l’effet serait comparable à celui des opiacés.

Bref, les fromages faits de lait et contenant donc de la caséine en quantité pourraient être assimilés à une drogue dure alors que nous en consommons et en faisons consommer à nos enfants quasi quotidiennement.

Pour le moment contestée, cette étude qui ne prouve pas que le fromage soit néfaste à la santé, ne doit rien enlever au plaisir de manger un bon morceau de Morbier, de port-Salut ou de Camembert, bon appétit !

https://www.youtube.com/watch?v=GPxgtyPddcc


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