En France, les virus se propagent principalement par les clés USB

Tous les pays ne sont pas pareils en matière de vulnérabilité aux logiciels malveillants. Un rapport de la société de sécurité informatique Avira nous éclaire un peu plus à ce propos.

Des chevaux de Troie aux vers en passant par le phishing, chaque pays se distingue par sa principale vulnérabilité. C’est ce qu’on peut retenir d’un rapport que vient de publier la société Avira, célèbre pour son logiciel antivirus éponyme.

Des variations régionales dans les modes de propagation

L’étude a porté sur quelques pays, dont la France, les États-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie. Il en ressort que chaque pays a son talon d’Achille. La France en ce qui la concerne est particulièrement vulnérable aux vers (ou worms en anglais). Si aujourd’hui l’on craint davantage Internet comme la plus grande source de menaces en matière de cybersécurité, il y a des virus qui se propagent principalement par les clés USB,  et c’est le cas des vers. L’infection peut avoir lieu automatiquement dès lors qu’une clé USB est insérée dans l’appareil.

Selon Alexander Vukcevic, directeur du Centre de recherche Avira sur les logiciels malveillants, cette analyse approfondie de l’ensemble des menaces en fonction de chaque pays permet de « renforcer les moyens de défense à leur encontre », mais aussi de mieux orienter la sensibilisation des usagers pour « doper la sécurité sur le plan international ».

Les précautions à prendre

Avira recommande aux Français d’éviter de « sur-socialiser ». Comprenez par là qu’il faut faire preuve d’un minimum de méfiance quant aux clés USB que vous connectez à vos ordinateurs. N’oubliez pas de tenir à jour la base de données virale de votre logiciel antivirus, encore moins d’analyser les clés USB ou disques durs externes que vous y connectez. Attention aussi à ne pas insérer les vôtres dans n’importe quel PC.

Pour finir, il est utile de préciser qu’en ce qui concerne les autres pays, les États-Unis sont plus vulnérables aux Chevaux de Troie. Les Allemands quant à eux ont comme talon d’Achille les kits d’exploitation (logiciels malveillants préconçus et vendus sur les marchés noirs) et qui se propagent principalement via le web. Nos amis italiens sont plus vulnérables au phishing, et les Britanniques au téléchargement d’applications indésirables.


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