Dur de s’appeler (aussi) François Fillon. Quand être un homonyme devient un calvaire

Il y a des fois où l’on devient une star sans l’avoir demandé. Il suffit, par exemple, de s’appeler François Fillon par les temps qui courent.

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Exerçant discrètement sa profession de journaliste, François Fillon est l’homonyme du député de Paris, grand vainqueur de la Primaire de la droite. Pour cet homme, ces derniers jours ne se passent pas en toute quiétude sur les réseaux sociaux, et cela n’est peut-être pas prêt de s’arrêter de sitôt.

Les ennuis ont commencé, ou plutôt ont pris une autre tournure, depuis la montée en puissance de celui qui est désormais le candidat officiel de la droite pour les élections présidentielles de 2017. Déjà la semaine dernière, le journaliste diffusait un message sur Twitter suppliant les internautes (et pas que) d’arrêter de le contacter.

« STOP. ARRÊTEZ. Je ne suis pas @FrancoisFillon. Arrêtez vos messages, vos appels, vos SMS.  Merci de lire les profils avant de tweeter ».

Apparemment, son post n’a pas été très utile. Dès le dimanche 27 octobre au soir, le cauchemar a repris de plus belle, au point où l’un des contacts du journaliste lui adresse un message de compassion un peu taquin :

« Une pensée ce soir, et ces prochains mois, pour mon ami @Fr_Fillon (à ne pas confondre avec @FrancoisFillon)»

«  Merci Saïd… ça ne fait que (re) commencer 😉 » a répondu le journaliste qui semble s’être déjà préparé à une nouvelle vague de messages.

Un autre ami le titillait déjà un peu plus tôt :

« Bon @Fr_Fillon, il va falloir trouver une solution pour les prochains mois parce que je sursaute quand je vois que tu aimes mes tweets »

Journaliste et directeur de la rédaction de Viva Magazine, François Fillon va vite devoir trouver une solution. Et s’il dit avoir déjà pris des précautions, celles-ci ne sont vraisemblablement pas encore suffisantes.


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