Les préservatifs du futur seront peut-être faits à base « herbe » et fin comme des cheveux

Parce qu’il reste encore aujourd’hui en 2016 le seul moyen de se protéger contre les différentes MST et IST qui existe, des chercheurs australiens seraient sur le point de trouver la formule qui permettrait de fabriquer le préservatif le plus fin mais aussi le plus résistant de son histoire.

preservatif

Aussi fin qu’un cheveu et beaucoup plus résistant

Nous avions pu découvrir il y a quelques mois le préservatif intelligent inventé par 3 collégiens, qui changeait de couleur dès lors qu’il entrait en contact avec les germes d’une IST (Herpès, Papillomavirus, Chlamidya et Syphilis) et vous n’êtes peut-être pas sans savoir qu’une version à « vaporiser » à un jour existé.

Pourtant c’est aujourd’hui avec un modèle beaucoup plus « vert » que ces chercheurs australiens reviennent. Intrigués par la composition d’une plante que l’on trouve sur leur continent et répondant au nom de spinifex, ceux-ci ont décidé de mêler ses propriétés à celles du latex qui compose déjà les préservatifs que nous connaissons.

Beaucoup plus fin mais également beaucoup plus résistant, le Spinifex laisse présager une protection et un plaisir accrus avec à la fois moins de risque de rupture et donc de transmission de maladies ou de grossesses non désirées, mais également plus de sensations décrites comme proches du contact réel.

Par le mélange des deux substances, les scientifiques de l’université du Queensland (Australie) ont pu réduire l’épaisseur du condom de 70 / 90 microns en moyenne à 45 microns soit environ 1/3 de moins.

Mais en plus d’être une bonne opération pour le fabricant et pour les futurs utilisateurs ce préservatif « bio » signerait le début de l’exploitation du spinifex à grande échelle, ce qui pourrait être une bonne nouvelle également pour les aborigènes.

Ceux-ci récoltent, utilisent et commercialisent la plus grande partie des ressources du pays en spinifex que l’on ne trouve que dans les terres reculées et semi désertiques de l’île. Ces tribus pourraient donc trouver dans ce commerce un élan économique sans précédent capable d’améliorer leurs conditions de vie.

D’autres utilisations seraient aussi envisageables comme pour offrir aux chirurgiens à travers leurs gants, toujours plus de confort tactile.


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