Pour aller vivre sur Mars, il faudra prévoir des lunettes

S’il était possible pour l’Homme de partir vivre en toute sécurité sur une autre planète, il faudrait malgré tout prendre sur soi des lunettes spéciales. En effet, près de 75 % des astronautes effectuent un long séjour dans l’espace connaissent une altération de la vision.

astraunaute

La colonisation de la planète mars est sans doute l’un des grands défis que l’humanité compte relever dans les prochaines décennies. Les avis sont partagés dans le monde scientifique quant à la possibilité pour l’Homme de s’y établir un jour en toute sécurité. Cela n’empêche pourtant pas des firmes comme SpaceX d’Elon Musk de travailler sur des projets visant à évacuer une partie des Hommes vers la planète rouge. Cela devra d’abord commencer par l’envoi des premiers astronautes pour y effectuer des missions habitées.

Il y a quelques jours, le célèbre Astrophysicien britannique Stephen Hawking évoquait la possibilité que la Terre finisse par devenir inhabitable, d’où la nécessité d’accélérer les explorations spéciales en vue de trouver des alternatives sures à notre planète. L’exploration de mars va d’ailleurs bon train puisqu’un lac gelé vient tout juste d’y être découvert, de quoi renforcer un peu plus l’espoir de son habitabilité.

Si cela était possible, un autre obstacle devrait sans doute être surmonté, à en croire une étude dévoilée ce lundi 28 novembre par des scientifiques. Elle nous apprend en effet que trois quarts des astronautes effectuant de longs séjours dans l’espace voyaient leur vision s’altérer.

Dans le cadre des missions d’explorations, un nombre important d’équipages sont amenés à passer des mois dans la Station spatiale internationale (ISS). Il a été donné aux médecins de la NASA de constater des troubles de la vision chez les astronautes restant longtemps en orbite dans l’espace.

Des examens plus approfondis ont montré que plusieurs changements structurels expliquaient ces troubles, dont un aplatissement du globe oculaire et une inflammation de l’extrémité des nerfs optiques. Les chercheurs attribuent ces facteurs à un problème d’apesanteur qui aurait des répercussions sur le fluide cérébro-spinal dans le cerveau.

Sur la Terre, ce fluide permet une adaptation du corps aux différentes positions, debout, allongé ou assis. Mais en apesanteur ce mécanisme hydraulique est « perturbé par l’absence des changements de pression en fonction des différentes positions du corps« , explique le Dr Alperin.

Voilà si on peut dire un nouvel obstacle qui pourrait perturber les projets de colonisation spéciale par l’Homme. Mais la NASA travaille sur de nombreux défis à relever, espérant qu’à la clé déplacer une partie de l’humanité vers une autre planète soit un jour possible.


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